mercredi 31 octobre 2012

Séance n°5 -Recherche et veille documentaire

Une nouvelle séance, donc un nouveau résumé...

Intervention de François Magnan : "veilleur professionnel", depuis 10 ans, formateur en TIC et en maîtrise de l'information.

Sujet de la séance : 
Savoir dénicher ce dont on a besoin et savoir ensuite l'utiliser.
Problèmes : 
  • surabondance d'information
  • difficulté à vérifier les sources
  • difficulté à les réutiliser
  • Profusion d'outils
Q : Qu'est ce que sont la veille et la recherche documentaire ?
Q : Quels sont les outils de capitalisation qui permettent de trier les informations ?

Plan :
1/Recherche et veille, les différents objectifs (dont définitions)
2/ Des méthodes
3/ Les phases du travail, outils de capitalisation et de partage

1/Recherche et veille, les différents objectifs
Recherche d'information : travail ponctuel qui se termine quand l'info a été trouvée (ex : répondre à une question).
Veille : activité de surveillance continue et répétée dans un domaine. Connue dans des scientifiques et dans le domaine de l'entreprise.
Il faut savoir être critique sur les documents trouvés en ligne : lire le document "l'évaluation de la crédibilité des sites" sur le forum d'ITyPA.

2/Des méthodes
Méthode pull :  tirer l'info vers soi : recherche google, visite d'un site, ...
  • idéal pour répondre à une question, approfondir un sujet
  • mais représente un coût en temps au niveau recherche
  • permet de filtrer les infos directement (on peut aussi filtrer les flux RSS, mais on est soumis à l'automatisation et à la réception des fils)

Méthode push : on reçoit automatiquement l'info grâce aux flux RSS, aux lettres d'info.
  • gain de temps
  • des contraintes : évaluer les sources auxquelles on s'abonne
  • s'abonner, gérer les abonnements des flux RSS
  • peut aussi amener un trop d'information

Social Search : utiliser son réseau social, poser une question sur Twitter , Facebook.
  • Outils de recherche sur les réseaux sociaux : surtout sur des sujets d'actualité
  • Icerocket : interroge Facebook, Twitter (pull) permet de mettre en veille la réponse par flux RSS (push)
  • Topsy : recherche les contenus les plus partagés : parges web, vidéos, photos

3/Les phases du travail, outils de capitalisation et de partage

a) Phases du travail de recherche et de veille
  • Établir les termes de votre recherche
  • Sélection des sources à interroger (veille sur les sources )
  • Bien connaitre les outils de recherche sur Google, des requêtes permettent de filtrer par l'adresse :
(terme) site : edu interroge sites universitaires américains
(terme) inurl:univ sites:fr interroge sites universitaires français
(terme) filetype:pdf trouver des documents pdf
  • Veille sur les sites qui disposent de flux RSS : extensions RSS ICON pour Firefox et RSS Feed Reader pour Google Chrome. Ils signalent la présence de flux RSS sur les sites.
b) Outils de capitalisation et de partage

Mindmap pour la recherche et la veille : 
  • permet de visualiser de très nombreuses informations
  • on peut garder en mémoire les liens, mettre des commentaires, faire des relations, ...
  • peut servir à structurer une recherche
  • permet un travail d'analyse des résultats
  • méthode chronophage : pour approfondissement, veille

Scrapbook :
Extension de Firefox qui permet de capturer des pages web, des images, du texte, de prendre des notes
De tous les outils de capitalisation, c'est le plus simple et le plus abordable. Pas orienté Web 2.0 partage mais permettra ensuite de redistribuer les infos ainsi obtenues.

Evernote :
  • Mêmes fonctionnalités que Scrapbook, mais plus complet
  • Permet de systématiser la prise de note, capturer l'info et la classer dans des carnets de notes, et l'indexer avec des tags 
  • Les données sont conservées sur le poste et sur internet (cloud)
  • Demande plus de temps pour le maîtriser
  • Permet aussi de faire du partage d'info
  • Transformation des notes en carte mentale (quasi automatique)
  • On peut partager un carnet de notes, mais avec la version payante seulement
  • Si le site disparaît, les données sont tout de même sur l'ordi

Diigo :
  • permet de faire du social bookmarking : partager des signets
  • permet aussi de capturer des liens, des fichiers pdf (donc équivalent de scrapbook et d'evernote pour la capture)
  • possibilité d'assigner des tags
  • fonctionnalités intéressantes pour la collecte de données en commun (on peut construire un vocabulaire commun : pratique pour s'entendre sur les termes)

Scoop-It : 
  • Outil de curation
  • Magazine en ligne construit à l'aide de vos trouvailles sur le net
  • Permet de diffuser et classer les résultats de sa veille
  • Sélection des sources (vos flux RSS, sources suggérées par Scoop-It) 
  • Ajout rapide, éditorialisation, indexation par mots-clefs
  • Publication, partage sur les réseaux sociaux
  • Permet de travailler rapidement.
  • Par rapport à Diigo : pour faire un groupe de travail de collecte de données, Diigo est mieux adapté. En revanche, le portail Diigo est moins attirant pour le grand public qu'un portail sur Scoop-It parce que ce n'est pas qu'une collection de liens mais un magazine en ligne. Plus plaisant pour le visiteur.
  • Pour faire de la curation à plusieurs on peut utiliser Scoop-It, mais chacun doit ouvrir un compte Scoop-It. Fonctionne sous forme d'un processus de suggestions d'idées.

WordPress :
Connu comme une plateforme de blogs, mais on peut faire un travail de curation à plusieurs, avec davantage de fonctions que Scoop-It. Dispose de dispositifs éditoriaux.


Réponse aux questions :

Sur le risque de piratage : Evernote travaille pour des professionnels, donc ils est plutôt sûr.
Dropbox : il y a eu des alertes de piratage dessus.

Ne pas tomber dans l'abondance d'outils :
Rester avec l'outil qui nous convient. Tant qu'un outil remplit les objectifs qu'on s'est fixé, s'en contenter.

Que deviennent les droits d'auteur avec les outils de curation ?
Conseils pratiques des juristes spécialistes : éviter le plagiat (prendre tout le contenu d'un autre site)
Il peut y avoir des risques juridiques sur les images si quelqu'un décidait de se plaindre...

Fin de la séance :
  • François sera présent sur le forum ITyPA pour répondre aux questions.
  • La semaine prochaine : semaine interactive. On sera invité sur le forum à expliquer nos problèmes non résolus concernant la veille et la recherche documentaire, et la communauté ITyPA répondra aux questions.

dimanche 28 octobre 2012

TED : Ideas worth spreading

Je sors un peu du cadre du Mooc pour parler d'un site à connaitre absolument : TED. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un site (anglais) qui propose beaucoup des vidéos de présentations sur des thèmes très variés ( le fonctionnement du cerveau, les technologies, la médecine, le bonheur, la nature, ... ). Toutes les vidéos peuvent se regarder avec des sous-titres, et un bon nombre d'entre-elles dépassent le million de vues. J'y ai trouvé des présentations très intéressantes, avec des idées inédites et surprenantes. Et il y en a pour tous les goûts.

Je vous laisse découvrir !

Séance 4 : Diriger soi-même sa formation

Pour cette quatrième séance, du jeudi 25 Octobre, nous avons eu l'intervention de Denys Lamontagne, directeur de Thot Cursus. Ce dernier nous a apporté un point de vue tout à fait original sur l'apprentissage en autonomie.


Je reprends les idées principales du cours sur l'apprentissage en autonomie :

  • Une raison pour apprendre par soi-même : l'intérêt. Dans le contexte de l'école, le professeur impose des sujets d'étude qui n'intéresseront pas tous les élèves alors que lorsqu'on prend en charge sa formation, on peut choisir quoi étudier.
  • Une qualité requise : être capable de discerner
  • La méthode d'apprentissage de Denys Lamontagne : utiliser un dictionnaire. La meilleure méthode pour apprendre sur internet, c'est de s'aider d'un dictionnaire : lorsqu'on travail sur un thème qui comporte des mots dont on ne connais pas la définition, il est impossible de faire des relation par soi-même entre les lettres qui le compose. On peut alors deviner d'après le contexte, mais la compréhension de l'ensemble devient de plus en plus floue et on finit par perdre son intérêt. C'est quand on a regardé toutes les définitions qu'on est sûr de bien comprendre et de garder son intérêt. De plus, si on ne maîtrise pas les mots, on parle creux. Internet aide beaucoup dans ce processus, notamment avec Wikipedia, qui permet d'avoir les définitions avec des exemples, des références, et des liens pour les autres mots qu'on ne comprend pas. On crée alors une chaîne de définitions, qu'on peut arrêter quand on sort du domaine qui nous intéresse. Chacun détermine la taille de son système d'étude. L'objectif de cette démarche n'est pas de réinventer la roue, mais de savoir comment faire une roue. 
  • 4 étapes pour un apprentissage autonome : 
- acquérir des données
- mémoriser les données (avoir une mémoire à sa disposition)
- qualifier ses données (évaluer leur ordre, leur priorité : créer des liens entre les données, déterminer ce qui est important)
- les utiliser correctement ( votre évaluation personnelle : appliquer les connaissances) 
  • Quand vient le temps d'évaluer :
  • - demande de définitions de mots en rapport avec le sujet
    - ensuite, une démonstration ptatique des connaissances (maquette, .... )
    - enfin, application des connaissances
  • Quelle place pour l'intuition ? L'intuition détermine le parcours, mais l'apprentissage est objectif.
  • Sur la reconnaissance des personnes autodidactes : c'est effectivement, un des défis majeurs de l'apprentissage en autonomie. Pour l'instant, il existe le système de Validation des Acquis de l'Expérience (VAE).
  • Une partie de l'apprentissage ne peut se faire qu'individuellement. Les autres peuvent vous aider pour trouver l'information, mais ne feront jamais l'apprentissage à votre place.

La semaine prochaine : Veille et recherche documentaire avec François Magnan (enfin un Français !)



jeudi 25 octobre 2012

Apprendre à apprendre...


Je pense que l'article de Bernard Lamailloux s'applique bien au Mooc:ITyPa du début...ITyPA était le seul sujet de conversation et plutôt qu'apprendre à apprendre, on nous présentait surtout ce qui allait nous servir à apprendre à apprendre...
Maintenant, les sujets du Mooc se sont élargis et les formes d'expression de ses membres portent enfin sur les méthodes d'apprentissage ( par la construction d'un EAP, ... ).

dimanche 21 octobre 2012

Mon EAP en semaine 3


Pour rechercher l'information :

- Google Reader
- Forum de Mooc : ITyPA
- Facebook
- Mes blogs / sites favoris enregistrés dans Diigo

En suivant l'exemple de l'EAP de Jacques Cool, je peux présenter mon EAP en 4 parties (avec XMind) :

- Interaction

  • lors des séances du Mooc : avec Youtube, IRC, TodaysMeet, Facebook (avec me amis qui participent aussi) et Framapad. (ça en fait beaucoup en même temps, pour la séance 3, je me suis concentré sur TodaysMeet et IRC).
  • le reste du temps, j'interagis peu, mais Facebook, le forum et les blogs sont là pour ça.

Vous l'avez sans doute remarqué, je n'utilise pas (encore ?) Twitter. J'ai déjà un flux d'information plus que suffisant, et je n'éprouve pas le besoin de partager mon quotidien ou mes impressions du moment. Le forum et les blogs sont bien pour interagir avec les autres.

- Stocker l'information
Je garde en mémoire les adresses URL de ce qui m'intéresse avec Diigo.
Google Reader

- Veille
Google Reader avec le flux RSS de Mooc : ITypA
Veille "manuelle" en regardant les newsletters, le forum

- Produire
mon blog sur Blogger.
XMind



Voici des adresses qui mon grandement aidé à comprendre ce qu'était un EAP :

http://itypa.mooc.fr/node/301
http://zecool.com/2012/10/18/eap-a-chacun-son-coffre-a-outils/
https://www.xmind.net/m/NiE5/
http://www.scoop.it/t/mon-carnet-de-bord-itypa
http://bparmentieritypa.wordpress.com/2012/10/19/environnement-dapprentissage-personnel/

jeudi 18 octobre 2012

Séance n°3 : Jacques Cool


MOOC ITyPA - Séance n°3 - Jeudi 18 octobre 2012 - Diriger soi-même sa formation


Aujourd'hui, nous avons l'intervention de Jacques Cool.

Voici les points que j'ai relevé :
Présentation de Jacques Cool (blog : zecool.com) - Mine de rien, on en apprend plus sur le Canada : ) - .
Les raisons de débuter un blog : pour Jacques Cool, il s'agissait d'abord de présenter un retour sur ses expériences concernant les façons innovantes de communiquer. Son blog lui permet de poser des idées, des questions et de communiquer. D'autre outils se sont ajoutés en cours de route pour former un EAP.
"A chacun ses outils" : prendre les outils qui correspondent à nos besoins. Voir son billet concernant ce sujet. Il y a profusion d'outils , mais ce n'est pas la peine de les tester tous. L'important c'est d'en essayer et de voir si ça nous convient. Ensuite, l'EAP évolue en fonction de nos besoins.
Des outils numériques utilisés par Jacques Cool :
       • Twitter pour tisser des liens professionnels et d'amitié. Se tourner vers son réseau              Twitter pour avoir des réponses est précieux.
       • Diigo : pour sauvegarder des trouvailles, les partager et travailler en groupe avec.
       • Jacques Cool s'est désabonné de Facebook.
Question des barrières techniques pour certains outils ( ex : Framapad : facile, pas d'inscription, direct.
La réputation numérique : que dire, ou ne pas dire, et comment le dire ? Internet et les TICE, entre ceux qui envoient des messages très confidentiels et ceux qui craignent une violation de leur intimité. Les blogs : on s'adresse à des amis ou toute la terre nous regarde ? Rejoint le débat vie publique / vie privée.
Quel est le devenir des Universités ? Les jeunes deviennent des agents libres de leur éducation : si l'école du coin ne m'offre pas ce que je souhaite, je peux aller voir du coté des cours en ligne.
Pour éviter l'infobésité : ne pas essayer de regarder tout le flux d'information, mais au contraire, juste en profiter quand on en a envie.

Prochain cours : Comment diriger soi-même sa formation ? Comment se former en dehors des institutions éducatives ?

Définitions :
PKM : Personal Knowledge Management
Sérendipité = ce qu'on attendait pas, ce qu'on découvre par hasard.

Remarques sur le déroulement de la séance :
- En parallèle, un nouveau chat s'est ouvert via TodaysMeet ( http://todaysmeet.com/ITyPA18oct)
- Environ 80 personnes ont visionné en direct la vidéo Youtube (peut-être plus en réalité car certains utilisent la même adresse IP, comme pour Télécom Bretagne).

Un résumé plus court que le dernier (heureusement !)

Découverte de Diigo

Sans plus  attendre, je me suis inscrit sur Diigo...

...et j'ai regardé la vidéo tutoriel. Sa prise en main est simple et me permet facilement de stocker des adresses internet. Diigo, ce n'est pas qu'un moyen d'enregistrer et organiser des adresses URL ou des images. L'idée de pouvoir surligner et anoter des sites a vraiment attiré mon attention. Diigo propose en plus un espace pour créer un blog, et bien d'autres fonctionnalités que je vous laisse découvrir !
Test de la fonction "Awesome Screenshot"

En revanche...
L'aspect visuel n'est pas du tout aussi direct que Scoop.it (où on voit les pages directement), à moins de faire uniquement des captures d'écran ( ou je m'y prends mal ?). Le tris des favoris par tag est un plus, mais faire des arborescences sur Pearltree rend l'organisation plus claire.

Pour l'instant, voici ce que ça donne.